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NAISSANCE D'UN ZARB

 

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Au début, tout commence par …

 

Un tas de bois.

 

 

 

Après quelques réglages …

 

 

 

les douves sont dégauchies et mises d’épaisseur.

 

 

 

Puis les douves sont chanfreinées …

 

 

 

et, après avoir contrôlé la parfaite planéité des joints …

 

 

 

les douves sont pressées et collées deux par deux …

 

 

 

puis, trois fois deux par trois fois deux sur un gabarit semi-cylindrique.

 

 

 

Comme pour le fût du zarb, on procède aux mêmes opérations pour le pied de celui-ci.

 

 

 

Les deux demi-fûts, fortement enserrés (ainsi que les deux demi-pieds) sont collés ensemble.

 

 

 

Placé entre deux tampons coniques …

 

 

 

le tournage du fût va pouvoir commencer.

 

 

 

Après avoir dégauchi l’extérieur du cylindre …

 

 

 

puis dressé les extrémités de celui-ci …

 

 

 

on pratique une feuillure sur l’une des extrémités.

 

 

 

On effectue le travail inverse, à l’identique, sur le plateau qui deviendra l’embase du fût.

 

 

 

L’ajustage pour l’emboitage des deux parties doit être parfait.

 

 

 

Les deux parties sont collées avec le plus grand soin.

Ceci conditionnera la solidité et la stabilité de l’instrument futur.

 

 

 

Le fût est fixé solidement sur le tour …

 

 

 

et peut commencer alors une des opérations les plus délicates,

le tournage dit « en l’air » (la pièce n’est maintenue que d’un seul côté).

 

 

 

L’intérieur est alésé …

 

 

 

puis l’extérieur, là où sera collée la peau, est tourné aux dimensions définitives.

 

 

 

Après une semi-finition au papier abrasif …

 

 

 

ainsi qu'un traçage au crayon …

 

 

 

on façonne les cannelures du fût.

 

 

 

Une façon de joindre l’utile à l’agréable !

Des filets de marqueterie vont renforcer le collage des douves entre elles, et embellir le futur instrument.

 

 

 

On élimine au ciseau le surplus d’épaisseur et les aspérités des filets.

 

 

 

Après un ultime ponçage, la pièce démontée est défoncée à la scie …

 

 

 

puis finie à la gouge.

 

 

 

Il est temps de s’occuper du pied. On ébauche l’embase à la scie …

 

 

 

puis, après contre-collage des différents éléments, on tourne celle-ci.

 

 

 

Après avoir déposé un filet …

 

 

 

et tourné la partie principale du pied (profil et ajustage) …

 

 

 

On colle l’ensemble du pied de l'instrument.

 

 

 

On procède alors à la finition du pied dans son ensemble, d’abord au ciseau …

 

 

 

et enfin par ponçage.

 

 

 

L’alésage du pied est fini à la gouge.

 

 

 

Enfin le pied est collé au fût.

 

 

 

Un coup de vernis ou de peinture …

 

 

 

et il ne reste plus qu’à tendre une peau.

 

 

 

Le zarb est terminé.

 

 

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